L’hypnose pour les addictions

 

Dans les lignes qui suivent, vous allez découvrir comment utiliser l’hypnose pour les addictions: une méthode naturelle, rapide et efficace pour rompre définitivement avec les dépendances!

 

Vous avez développé une ou plusieurs habitudes néfastes pour votre bien-être, votre santé, votre vie sociale et vous voudriez en sortir pour retrouver une vie normale?

 

Vous avez essayé de renoncer à vos « mauvaises » habitudes mais chaque tentative s’est soldée par un retour à la case départ?

 

Finalement, vous avez accepté l’idée que vous n’aviez plus d’autre choix que de vivre avec..

 

Et si je vous disait qu’il est possible de s’en sortir?

 

Que c’est possible d’en finir pour de bon avec une situation de dépendance

 

Si vous souffrez d’une addiction, alors continuez à lire, dans quelques instants, vous allez apprendre comment l’hypnose pour les addictions vous aide à retrouver votre liberté et votre équilibre..

 

 

Addictions: de quoi on parle?

 

Addiction, c’est un terme à la mode, qui est souvent utilisé à tort et à travers. Prenons, la définition du dictionnaire:

 

L’addiction, ou dépendance, ou assuétude, est une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s’y soustraire.

Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d’une drogue, ou participation à un jeu d’argent), malgré la conscience aiguë qu’il a — le plus souvent — d’abus et de perte de sa liberté d’action, ou de leur éventualité.

Une addiction se manifeste par un phénomène de manque lorsqu’on est privé d’un besoin non vital (exemples de besoins vitaux : nourriture, sommeil…). Cette addiction est dite grave, si son sevrage entraîne de la violence ou de l’agressivité.

L’anglicisme addiction est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie1 et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité.

Le terme d’assuétude a un sens similaire sans toutefois être aussi négatif (assuétude au chocolat mais dépendance à la cocaïne).

Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d’ordre physique, psychologique, relationnel, familial et social. La dégradation progressive et continue à tous ces niveaux rend souvent le retour à une vie libre de plus en plus problématique.

[…]

L’addiction se rapporte autant à des conduites telles que le jeu compulsif, la dépendance au jeu vidéo ou à Internet, les conduites à risques ou la pratique d’exercices sportifs inadaptés entraînant un syndrome de surentraînement qu’à la dépendance à des produits comme l’alcool, le tabac ou les psychotropes.

L’idée de dépendance sans drogue (ou addiction comportementale) si elle reste controversée, se développe avec l’évolution sociologique de la place des dépendances et des approches plus centrées sur les sujets que sur les produits.

Ainsi, outre la cyberdépendance, des conduites telles que l’anorexie ou la procrastination peuvent être assimilés à des conduites addictives.

 

 

(Source: wikipedia   lire l’article complet)

 

 

Pour résumer, on peut être dépendant d’un produit, d’une activité ou d’une personne (dépendance affective).

Mais s’agit-il vraiment de la même chose? Peut-on comparer l’addiction à un produit (ashish, alcool)  avec l’addiction à une activité (pornographie, poker..)?

 

 

D’une certaine manière, oui. On peut parler d’addiction quand la personne présente plusieurs de ces signes après un an:

  • un désir compulsif de consommer le produit.
  • des difficultés à contrôler la consommation.
  • l’apparition d’un syndrome de sevrage en cas d’arrêt ou de diminution des doses ou une prise du produit pour éviter un syndrome de sevrage.
  • une tolérance aux effets (augmentation des doses pour obtenir un effet similaire).
  • un désintérêt global pour tout ce qui ne concerne pas le produit ou sa recherche.
  • une poursuite de la consommation malgré la conscience des problèmes qu’elle engendre.

 

Il y a forcément des différences, suivant les produits et suivant qu’il s’agit d’un produit ou d’une activité.

Avec certains produits, comme le cannabis, on n’a pas d’effet de sevrage: l’arrêt eut être pénible mais il n’y aura pas d’effet de manque physique.

Avec l’alcool par contre, à un niveau de dépendance avancé, les effet de sevrage peuvent être violent (tremblements, angoisses, gueule de bois accentuée, confusion, crises d’épilepsie, hallucination, délire paranoïaque..) Dans ce cas, une prise en charge médicale est indispensable.

 

 

Quand il s’agit d’addiction comportementale (addiction à une activité) ou d’une dépendance affective, il n’y a pas ou peu d’effet sur l’organisme en cas de privation. On peut ajouter que dans le cas d’une addiction comportementale, la personne conserve une certaine lucidité.

 

Bien sûr, il est possible et même fréquent de cumuler plusieurs addictions (cannabis+ alcool, jeu + alcool, cannabis+ dépendance affective..) les combinaisons sont nombreuses.

Comment l’addiction se met en place?

 

 

Il y a une infinité de configurations, autant qu’il y a de personnes. Le cas le plus fréquent est la recherche de plaisir et l’association du produit avec un contexte social (notamment avec l’alcool), et une consommation répétée dans le temps, encouragé socialement peut finir par devenir incontrôlable.

 

Certaines personnes sont prédisposées à développer des addictions mais une consommation répétée et prolongée amène forcément la personne vers une situation de dépendance.

On peut être dépendant d’un produit ou d’une activité même si la consommation n’est pas quotidienne: Il y a beaucoup de gens qui consomment de l’alcool de manière excessive, une seule fois par semaine, mais toutes les semaines. Et ils ne peuvent pas se passer de leur cuite hebdomadaire.

 

 

Il arrive aussi qu’une consommation modérée augmente brutalement suite à un choc émotionnel: rupture, licenciement, décès..

 

Le plus souvent, la dépendance à un produit, une activité ou une personne, correspond à un système de compensation émotionnelle: la consommation du produit ou de l’activité permet de décompresser après une accumulation de stimulations émotionnelle négatives (stress, colères, angoisses, frustrations, fatigue, surmenage..).

La personne dépendante a pris l’habitude de gérer ses états émotionnels en consommant son produit, parfois au point de ne même plus avoir conscience de son état nerveux. (Comme boire pour oublier et oublier pourquoi on boit).

 

Certains produits, comme l’alcool et le cannabis font perdre la notion du temps et donnent à l’utilisateur l’impression qu’il contrôle sa consommation. Une personne dépendante peut mettre plusieurs années avant de prendre conscience de sa dépendance.

 

 

Le principe est commun à toutes les formes d’addiction: avec la répétition, la consommation devient « normale », on ne se pose même plus la question, il faut de plus en plus du produit ou de l’activité pour moins de plaisir (accoutumance) et la privation devient de plus en plus pénible.

 

En plus des effets négatifs sur la vie familiale, sociale et professionnelle, la personne se sent coupable, prise au piège et se dévalorise.

A des niveaux sévères de dépendance, la personne peut accumuler les comportements autodestructeurs (conflits, conduite en état d’ivresse, idées ou actes suicidaires, ajout d’autres formes d’addictions « complémentaires »..)

 

Et ça empire avec l’âge: la personne dépendante a de plus en plus de mal à s’en sortir et même à se croire capable de s’en sortir.

 

 

L’hypnose pour les addictions: une réponse aux problèmes de dépendance

 

Maintenant, je vais vous parler de la méthode que je propose pour sortir de la dépendance. Une méthode que j’ai développé sur plusieurs années en aidant plusieurs centaines de personnes à retrouver une vie plus saine et « normale ».

 

J’utilise l’hypnose, bien sûr et et aussi d’autres systèmes que j’intègre dans ma pratique. L’hypnose correspond à un ensemble de techniques de communication qui permettent à une personne de développer un état mental particulier: la transe.

Un état de concentration intense qui fonctionne comme un accélérateur ou un amplificateur de la pensée. Pas d’endormissement, pas de perte de contrôle. En hypnose, on est conscient, dois-je encore le rappeler? ^^

 

Dans ma pratique de l’hypnose, j’intègre d’autres systèmes qui permettent de structurer et d’orienter la transe hypnotique: la PNL, l’analyse transactionnelle et la stratégie de résolution de problèmes (on en reparlera en détail prochainement).

Mon approche consiste à décomposer le problème en sous-problèmes et de prendre les problèmes les uns après les autres. Vous avez une montagne à gravir et on va réduire cette montagne en un tas de petits cailloux.

 

On décompose le travail en 3 étapes: le passé, le présent et l’avenir.

  • Le passé: il s’agit de travailler sur les causes et les origines de la dépendance, les traumatismes et les conditionnements de l’enfance. D’une manière générale, tout ce qui est associé à la dépendance dans l’historique de la personne et qui n’a pas été réglé.

 

  • Le présent: tout ce qui concerne la situation actuelle de la personne: son environnement, son entourage, son quotidien, ses relations et ses réactions par rapport à son environnement. Les sources de stress, de frustration, d’angoisse, etc..   L’objectif de cette étape est d’aider la personne à s’adapter à son environnement sans rien changer. Il s’agit de faire un état des lieux et d’accepter les limitations actuelle avant d’avancer vers le changement.  On définit ce qui dépend de la personne et ce qui ne dépend pas d’elle. Pour se concentrer sur ce qui peut être changé avec le minimum d’effort pour le maximum de résultat.

 

  • L’avenir: quand la personne a fait la paix avec le passé et qu’elle a une représentation lucide du présent, il lui est possible de se projeter dans l’avenir et de définir des objectifs qui correspondent à ses besoins, tout en s’intégrant dans son environnement. C’est la phase d’intégration du changement.

 

Chaque étape peut correspondre à une séance, mais pas toujours. Il arrive qu’on aie besoin de plusieurs séance pour une étape ou qu’on s’occupe des 3 en une séance. Ca dépend de la personne et de la complexité du problème.

 

Point important: l’hypnose est une démarche alternative ou complémentaire, elle ne se substitue pas à une prise en charge médicale. Pour des addictions « dures » comme l’alcool, un accompagnement médical est souvent indispensable.

 

 

Après la dépendance

 

Si vous êtes enfermé dans une dépendance, la priorité est d’en sortir. Parce que votre addiction ne fait qu’ajouter des problèmes aux problèmes d’origine. Une addiction, c’est une conséquence de problèmes plus profond, qui empire les problèmes.

 

Mais sortir de la dépendance ne va pas résoudre tous vos problèmes dans la vie. Il vous faudra du temps pour vous adapter à votre nouveau mode de vie. Vous serez lucide et la réalité peut être douloureuse, surtout si vous avez accumulé les dérapages en état d’ivresse: la culpabilité et la dévalorisation de soi , les attitudes de retrait, les frustrations seront autant de nouveaux problèmes à gérer sans le produit auquel vous étiez addict.

 

C’est-à-dire que vous sevrez sera la première étape de votre évolution. Ensuite, vous serez plus à même de gérer vos problèmes, vous serez autonome et lucide, vous retrouverez un niveau d’énergie suffisant pour affronter et gérer la réalité.

Le chemin vers la sobriété est parfois long et difficile mais avec le recul, vous verrez que ce n’était pas si dur.

 

Ca commence par un premier pas, les autres suivront naturellement.

 

Et le premier pas, c’est de prendre la décision de s’en sortir

 

Et d’agir MAINTENANT.

Vous voulez sortir de cette situation infernale?

Alors rendez-vous service et appelez moi maintenant au 0682150905

 

 

Merci de votre attention

 

 

 

Belle journée

 

 

 

Emmanuel