Comment j’ai arrêté de me cramer le cerveau- hypnose anti-cannabis

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Ca vous fait penser au bonhomme Cétélem? Moi aussi. Fumer des pétards, c’est vivre à crédit, et c’est une arnaque

 

 

A force de répondre aux demandes des gens qui veulent arrêter de fumer de l’herbe, les dealers de Mâcon vont me haïr. Franchement, c’est réciproque. Il y a des manières plus saines de gagner sa vie.

 

Depuis la fin d’année dernière, ça représente pas loin de 50% de mon activité. Les 50% restant, ça concerne surtout les problèmes d’anxiété sous différentes formes.

Parce que les gens vivent dans l’angoisse. Et le cannabis, c’est une forme de réponse à l’anxiété.

Un fumeur de joints n’est pas forcément une personne angoissée à la base, mais des années, des dizaines d’années de consommation quotidienne, ça vous mine.

 

A début, c’est même assez fun, vous avez des fous rire, ça vous décoince, vous avez du bagou, pleins d’idées créatives, c’est cool.

 

Puis, insidieusement, ça devient normal. Fumer des joints le matin avec le café avant d’aller au lycée, à l’intercours, le soir, puis 10 ans, 15 ans plus tard c’est devenu une routine indispensable; Vous n’y pensez même plus.

 

C’est que le coté cool et festif du pétard laisse rapidement place à la névrose, les trous de mémoire, la déprime, la parano, la flemme, la perte de la notion du temps, le repli sur soi..pas cool.

 

J’ai arrêté plusieurs fois, puis j’ai recommencé. C’est le problème quand on est addict à quelque chose, on a envie de garder un extra de temps en temps, pour les grandes occasions et puis on revient rapidement à une consommation quotidienne..

 

La première fois, j’ai arrêté presque un an. Ma copine m’avait mis la pression. J’oubliais tout, j’étais devenu associal et indifférent à tout. Elle m’a dit qu’elle voulait un enfant et pas question de vivre avec un drogué. Ca m’a fait un électro-choc, mais de courte durée. J’ai recommencé en changeant de travail. Ca paraît dingue quand j’y repense mais avec mes collègues, on fumait à 5H du matin devant l’entrepôt avant de monter sur nos chariot élévateurs pour préparer des palettes. C’était normal.

 

Un an plus tard, j’ai demandé une promotion et je l’ai obtenue (malgré ma consommation héroïque de cannabis, j’ai toujours été un bosseur). Nouvel électrochoc. J’avais des responsabilités, 2 personnes à encadrer, plus des intérimaires à former, des comptes à rendre. J’ai arrêté pendant, 5 ans. J’étais bien. Il y a eu des problèmes dans la boîtes et j’ai été démissionné, puis j’ai trouvé un job en 3X8 dans une usine, ça allait. Beaucoup de mes collègues fumaient mais c’était facile pour moi de refuser.

 

Puis mon fils a eu des problèmes de santé, il ne pouvait pas aller à l’école. Ca a duré presque un an avant qu’il puisse y retourner. J’ai dû arrêté de bosser pour m’occuper de lui (ça va bien maintenant). Je n’ai pas su gérer et j’ai plongé bien comme il faut. Il n’a pas fallu longtemps.

Il a suffi d’une circonstance exceptionnelle. J’étais en voyage en République Tchèque avec ma nouvelle copine, et on a un peu forcé sur l’absinthe, et on est allé acheter de l’herbe à des gars qui vendaient dans la rue. J’ai ramené ce qui restait. D’ailleurs j’ai été impressionné de voir qu’il n y’a aucune sécurité aérienne en République Tchèque.

 

Je suis rentré en France et je me suis remis à fumer tous les jours. Encore une fois, il a suffi d’un extra pour replonger.

 

Un jour, j’ai dû emmener mon gamin à l’hôpital en urgence et gérer une situation infernale. Coup de chance, j’étais clean ce jour-là. Ca m’a donné à réfléchir et j’ai pris une décision. Plus d’herbe et plus d’autre choses non plus (mais c’est une autre histoire)

 

Ca a été la meilleure décision de ma vie, et aussi la pire. Parce qu’après, il a fallu s’occuper de tout ce qui m’avait dirigé vers des addictions. C’est plus facile quand on est sobre.

 

L’hypnose m’a beaucoup aidé à me remettre d’équerre. A trouver une stabilité nerveuse et émotionnelle, à développer une estime de moi-même, et à me remettre en mouvement. D’ailleurs c’est dommage que je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer un hypnotiseur quand j’avais 14 ans, ça m’aurait épargné des années de galère.

 

C’est le problème quand vous êtes un « simple » fumeur de joints. Personne ne vous propose de solutions. Même dans le domaines des addictions dures, il y a très peu de structures pour beaucoup de demande. Si vous n’êtes pas un cas désespéré, personne ne vous aide.

 

Ca fait partie des raisons pour lesquelles je me spécialise de plus en plus sur cette thématique, parce que sinon, personne n’a rien à proposer aux personnes qui sont enfermées dans la dépendance au cannabis.

 

Et tout le monde n’a pas la « chance » d’avoir un électro-choc pour avoir le déclic.

 

Le problème? C’est qu’avec le cannabis, il y a un brouillard permanent dans votre esprit. Le cannabis vous empêche de voir ce que le cannabis vous empêche de faire.

 

D’après mon expérience, plutôt que de culpabiliser les gens en appuyant sur les effets néfaste de la ganja (et ils sont nombreux), il faut trouver ce que vous pourriez FAIRE si vous n’étiez plus dans le brouillard.

 

Comme je vois les choses avec le recul, le cannabis sert à ralentir votre cerveau et à diminuer votre énergie. Parce que vous en avez trop et vous ne savez pas quoi en faire. Vous devez avoir un but qui dépasse votre personne, et ça peut être quelque chose d’aussi simple que ce que je vous ai raconté dans mon expérience personnelle: garder votre conjoint, être un bon parent, assumer des responsabilités professionnelles. En fait, quand on sort du brouillard, on se rend compte que la vie peut être simple.

 

 

Ca fait d’ailleurs partie des premières questions que je pose en séance: pourquoi c’est important pour vous?

 

Quand vous répondez à cette question, vous avez quelque chose à quoi vous raccrocher. Pourquoi c’est important pour vous d’arrêter de fumer de l’herbe?

 

Le travail en hypnose profonde est soutenu par la conscience que vous avez par rapport à vos motivations personnelles. En hypnose, on travaille directement au niveau émotionnel et sur les schémas inconscient, et l’activité mental de la personne pendant la transe est dirigée par la conscience de ce qu’elle veut.

 

 

Le problème, c’est que pour la plupart, les gens ont peur de ce qu’ils veulent. Arrêter la fumette, c’est faire le deuil d’un mode de vie, d’un système de croyance, d’une certaine image de soi. C’est pour ça qu’il faut être accompagné dans une démarche aussi importante. Il y a une limite à ce qu’on peut accomplir par soi-même.

 

 

 

Vous voulez arrêter de vous cramer le cerveau et sortir du brouillard? Des solutions existent!

 

Ca commence par une petite action toute simple: appelez maintenant au 0682150905

 

 

 

Merci de votre attention

 

 

Belle journée

 

 

Emmanuel